Mais cette parabole reste rude car elle dénonce la jalousie de ceux qui ont travaillé toute une journée et qui s’estiment être plus méritants que ceux qui sont arrivés à la vigne après eux, en particulier au tout dernier moment. On comprend parfois cette parabole comme un écho des premières communautés chrétiennes pour qui le pardon accordé aux nouveaux venus, en particulier les païens, n’étaient pas si simple à vivre. N’en est-il pas de même dans nos communautés ? Le reflexe n’est-il pas la comparaison et le besoin de reconnaissance pour tous les services rendus. Seigneur, délivre-moi de ma jalousie et de mes réflexes mondains.