Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 15 mai, de la sixième semaine du Temps pascal.
Me voici Seigneur devant toi. Je me présente à toi. Je te demande de m’accueillir telle que je suis pour ce temps de prière.
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Écoutons ce chant de l’Emmanuel : “Je vous ai choisis”.
1. Je vous ai choisis, je vous ai établis
Pour que vous alliez et viviez de ma vie.
Demeurez en moi, vous porterez du fruit ;
Je fais de vous mes frères et mes amis.
2. Contemplez mes mains et mon cœur transpercés ;
Accueillez la vie que l’Amour veut donner.
Ayez foi en moi, je suis ressuscité,
Et bientôt dans la gloire, vous me verrez.
3. Recevez l’Esprit de puissance et de paix ;
Soyez mes témoins, pour vous j’ai tout donné.
Perdez votre vie, livrez-vous sans compter ;
Vous serez mes disciples, mes bien-aimés !
4. Consolez mon peuple ; je suis son berger.
Donnez-lui la joie dont je vous ai comblés.
Ayez pour vos frères la tendresse du Père,
Demeurez près de moi, alors vous vivrez !
L’Évangile de ce jour est tiré du chapitre 16 selon saint Jean.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Je médite sur Pâques en pensant à un accouchement. Je me laisse saisir par cette image de la femme qui a peur, qui a mal, et qui ne peut y remédier seule. Et « quand l’enfant est né », elle est toute entière tournée vers la joie de la merveille du bébé et de cette vie nouvelle…
2. Je regarde les disciples, à l’aube du deuil qui les attend. Et Jésus, qui sait que son heure vient, douloureuse, mais pour une joie à venir. Je peux essayer de me rappeler d’un deuil changé en joie… d’une épreuve qui a finalement porté du fruit.
3. « Votre joie, personne ne vous l’enlèvera ». C’est une promesse qui nous est faite à chacune et à chacun. D’ailleurs la joie est un signe de la vie selon l’Esprit-Saint. Alors où se trouve ma joie ? Qu’est-ce qui réjouit mon cœur ? Quelle espérance me donne la joie ?
Écoutons à nouveau ce passage de saint Jean. Laissons la Parole descendre en nous, en moi.
Que te dirai-je, Seigneur ? Que veux-tu exprimer, toi mon âme, au Christ pris dans « son Heure », prenant sur lui toute la condition humaine, tout notre monde ? Dans un silence, ou par une parole, je m’adresse à cet Ami qui cherche à naître, et à renaître, pour la joie des siens.
Âme du Christ, sanctifie-moi.
Corps du Christ, sauve-moi.
Sang du Christ, enivre-moi.
Eau du côté du Christ, lave-moi.
Passion du Christ, fortifie-moi.
Ô bon Jésus, exauce-moi.
Dans tes blessures, cache-moi.
Ne permets pas que je sois séparé de toi.
De l’ennemi, défends-moi.
À l’heure de ma mort, appelle-moi.
Ordonne-moi de venir à toi, pour qu’avec tes Saints je te loue,
toi, dans les siècles des siècles. Amen
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen
Je vous ai choisis de C. Lorenzi / Communauté de l'Emmanuel
«CD Mariage – préparez votre célébration» © C. Lorenzi / Communauté de l'Emmanuel Voir le site des Éditions de l'Emmanuel
Dusk de Kourosh Dini
«Water and Sky» © Kourosh Dini voir la licence de Magnatunes