Mercredi 14 janvier

« Parle, ton serviteur écoute. » 1 S 3, 1-10.19-20

Mercredi de la 1ère semaine du temps ordinaire

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Mercredi 14 janvier

« Parle, ton serviteur écoute. » 1 S 3, 1-10.19-20

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Aujourd'hui, nous sommes le mercredi 14 janvier.

Au milieu de ma semaine, de ma journée, je m’arrête un instant pour t’écouter et te parler, Seigneur. Je pose là mes soucis du jour, ce que porte mon corps, ma tête, mon cœur – et je prends conscience de ta présence…Je te demande la grâce d’un cœur qui écoute.

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Nous écoutons le chant “Voici le temps favorable”, par les sœurs du monastère Notre-Dame de Beaufort.

R/ Voici le temps favorable, voici le jour du salut
Tournons-nous vers le Seigneur, qui nous appelle à la Vie.

1. Vous tous qui avez soif, donnez à boire
Vous puiserez au fleuve de l'Esprit.

2. Qui pourrait ouvrir les yeux d'un aveugle
Sinon, le Christ, le fils du dieu Vivant

3. Qui me suis ne marche pas dans la nuit
Il aura la lumière de la vie.

3. Le Fils de l'homme a été élevé,
Jésus crucifié nous redonne la vie

La lecture de ce jour est tirée du premier Livre de Samuel.

En ces jours-là, le jeune Samuel assurait le service du Seigneur en présence du prêtre Éli. La parole du Seigneur était rare en ces jours-là, et la vision, peu répandue. Un jour, Éli était couché à sa place habituelle – sa vue avait baissé et il ne pouvait plus bien voir. La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu. Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! » Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. » Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle. Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »
Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet. Tout Israël, depuis Dane jusqu’à Bershéba, reconnut que Samuel était vraiment un prophète du Seigneur.

Textes liturgiques © AELF, Paris

1. Je prends le temps de contempler toute cette scène, voir ce jeune enfant Samuel et ce vieillard Éli dans ce temple, la nuit ; entendre leurs paroles et le ton de leur voix ; et imaginer leurs déplacements : comment l’enfant se lève et se précipite vers Éli -qui le renvoie trois fois ; comment se déplace l’entendement d’Éli et la posture de l’enfant…

2. Samuel, de bonne volonté et au service, ne connaissait pas encore le Seigneur ; je regarde comment le Seigneur s’en remet à Éli pour se faire reconnaître. Je médite cette médiation que le Seigneur nous confie les uns pour les autres : quels visages et quelles situations me viennent alors en mémoire ?

3. « Samuel grandit. Le Seigneur était avec lui, et il ne laissa aucune de ses paroles sans effet » Comme s’il suffisait d’écouter , comme si écouter le Seigneur permettait au Seigneur d’agir à travers nous. Je médite cela.

J’écoute de nouveau ce récit, me concentrant sur cette posture de Samuel : « Parle, ton serviteur écoute.»

A présent , je laisse-là Samuel. J’écoute ce que le Seigneur me dit, aujourd’hui. Pour ne laisser, comme Samuel, « aucune de ses paroles sans effet » : je laisse monter la louange, et m’imprègne de confiance ; il m’inspirera la parole ou l’attitude juste dans les situations que je vis.

C’est l’Eglise qui m’a permis de connaître Jésus ; dans cette reconnaissance, je dis avec toute l’Église la prière que Jésus nous a apprise :

Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen

Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen

Musiques

Voici le temps favorable de Monastère de Beaufort
«Voici le temps favorable» © Monastère de Beaufort Voir le site du Monastère de Beaufort

Sir John Smith His Almaine de Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes
«La Reverie. Ancient Mosaic with Guitar» © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes voir la licence de Magnatunes

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