En ce temps de l’avent, nous avançons vers Noël dans une démarche de combattants d’espérance avec Jésus. Cette semaine, notre part de combat c’est d’être davantage disponible pour rencontrer Dieu.
Aujourd'hui nous sommes le lundi 2 décembre.
Je me tourne intérieurement vers Dieu et je me représente le vent de l’Esprit qui balaie toute la terre, entre dans toutes les habitations, et veut pousser la porte de mon cœur. Je lui demande d’augmenter mon désir de prendre des temps d’arrêt dédiés pour mieux écouter sa parole, rencontrer sa parole. Me voici devant toi Seigneur.. Au nom du père et du fils et du Saint Esprit. Amen
Nous écoutons le chant “Mendiez” interprété par Celebratio.
La lecture de ce jour est tirée du chapitre 8 de l’Evangile selon St Matthieu.
En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia : « Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. » Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. » Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. » À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi. Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux. »
Textes liturgiques © AELF, Paris
1. Ce centurion est un combattant au sens strict. Le maintien de l’ordre ou la guerre sont ses activités principales. En stratège, il commence par évaluer les forces en présence : la paralysie de son serviteur, les qualités de Jésus et sa propre indignité au regard de la loi juive. Il évalue la situation, sans la juger. Je m’arrête sur cette sagesse du Centurion.
2. Le centurion connaît le pouvoir de la parole d’autorité, et d’abord de la sienne auprès de ses subalternes. Il pourrait être enivré de son pouvoir, mais non… La maladie de ce proche qu’il aime ouvre en lui comme une brèche où s’engouffre l’Esprit: il comprend le pouvoir de la parole de Jésus, il comprend que par Jésus, Dieu sauve. Il reçoit l’espérance de la guérison. Je regarde son humble espérance.
3. Jésus admire le centurion, sa sagesse, son sens de la déduction. Probablement que certains jours Jésus m’admire également. Je contemple ce regard aimant du Christ sur chacun de nous, quand nous comprenons combien Dieu veut notre bien.
En entendant à nouveau ce texte, je peux regarder Jésus “boire” les paroles de ce centurion .
A la fin de ce temps de prière, je m’adresse à Jésus. Qu’ai-je envie de Lui confier ou de Lui demander? O Christ je me tourne vers Toi.
Je joins mes prières à celles de mes sœurs et frères chrétiens en récitant :
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal.
Amen
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen
A l’issue de ce temps, je peux prendre quelques notes rapides pour me rappeler le cadre de cette prière aujourd'hui: son horaire dans la journée, le lieu où j’ai prié et son arrangement. Je peux évaluer si ma position était tenable et adaptée. Je peux déjà décider de garder ou de changer certains éléments pour les prochains temps que j’ai prévus, en fonction de s’ils ont été fructueux ou non. Je note ce que j’ai vécu.
Musique de Noël instrumentale de Romantique musique
«Musique de Noël instrumentale» © Romantique musique Voir les conditions d'utilisation
Mendiez de Celebratio
«Dieu de ma joie» © Celebratio Éditions de l'Émmanuel